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ROUGET de Lisle

Né le 10 mai 1760 près de Lons-le-Saunier, sous les arcades de la rue du Commerce où sa mère était descendue de Montaigu au marché, Claude Joseph Rouget de Lisle est le fils aîné de Claude Ignace Rouget et de Jeanne Madeleine Gaillande.

Son père était avocat au bailliage de Lons-le-Saunier. Il y passe sa jeunesse, y fait ses études jusqu'au collège.Sorti de l'École royale du génie de Mézières, il est nommé dans différentes garnisons, dont Mont-Dauphin, où il exerce ses talents de Don Juan[1]. En garnison à Strasbourg au début de la Révolution, il écrit, à la demande de Philippe-Frédéric de Dietrich, maire de Strasbourg, Le Chant de guerre pour l'armée du Rhin, le 25 avril 1792.

Le 10 mai 1792 il créa l'hymne national La Marseillaise ou sous le nom de « Marche des Marseillois ». Cette chanson a été nommée ainsi car face aux défaites françaises, l'Assemblée déclare la « patrie en danger ». Les fédérés des provinces rejoignent Paris (début de la Marseillaise).Le 10 août 1792, Rouget de Lisle est destitué de ses fonctions de capitaine par Lazare Carnot pour avoir protesté contre l'internement de Louis XVI à la suite de la prise des Tuileries.

Emprisonné sous la Terreur pour royalisme et échappant à la guillotine, puis combattant en Vendée, il démissionne en 1796 et vit difficilement à Lons-le-Saunier.Sous le Ier Empire, il dirige une entreprise de fournitures de vivres auprès des armées.Rouget de Lisle compose d'autres chants semblables à la Marseillaise et en 1825 il publie Chants français. Il n'arrive pas à percer dans sa carrière littéraire (préfaces, traductions d'ouvrages anglais, mémoires). Il écrit sous la Restauration un hymne royaliste. Mais celui-ci, baptisé Vive le Roi !, ne parvint pas à séduire Louis XVIII, qui n'agréa pas la chanson.

Il finira sa vie dans une situation précaire, devant même vendre l'héritage de son père. Sous la Monarchie de Juillet, Louis-Philippe Ier lui accordera une pension viagère. Peu de temps après, il s'éteint à Choisy-le-Roi le 26 juin 1836 à l'âge de 76 ans. Ses cendres furent portées aux Invalides en 1915. On peut cependant encore voir sa tombe au cimetière de Choisy-le-Roi.

Source Wikipédia

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